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Biography 396 words

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After studies in sociology, Yann BEURON studied singing at the Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, with Anna Maria Bondi, and obtained unanimously first prize in 1996. In December 1995, he made his debut at the Opéra du Rhin as Belmonte in Die Entführung aus dem Serail, under the direction of William Christie. The year following, he made his debut at the Palais Garnier in Paris in a new production of Rameau’s Hippolyte et Aricie. He returned to this theatre in 2004 to sing a new production of Ravel’s L’Heure Espagnole and in 2006 to sing a new production of Gluck’s Iphigénie en Tauride. In subsequent years, his engagements rapidly increased: Cosi Fan Tutte (Bordeaux, Stuttgart), Idomeneo (Marseille), Don Giovanni (Lisbon), Il Barbiere di Siviglia and Mignon (Toulouse), Falstaff (Marseille, Festival d’Aix en Provence), La Cenerentola (Brussels, Lausanne), La Belle Hélène (Théâtre du Châtelet), Hamlet and L’Heure Espagnole (Royal Opera House, Covent Garden), Dialogues des Carmélites (Theater an der Wien). In 2003, Yann Beuron made his debut in the United States with the

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After studies in sociology, Yann BEURON studied singing at the Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, with Anna Maria Bondi, and obtained unanimously first prize in 1996. In December 1995, he made his debut at the Opéra du Rhin as Belmonte in Die Entführung aus dem Serail, under the direction of William Christie.

The year following, he made his debut at the Palais Garnier in Paris in a new production of Rameau’s Hippolyte et Aricie. He returned to this theatre in 2004 to sing a new production of Ravel’s L’Heure Espagnole and in 2006 to sing a new production of Gluck’s Iphigénie en Tauride.

In subsequent years, his engagements rapidly increased: Cosi Fan Tutte (Bordeaux, Stuttgart), Idomeneo (Marseille), Don Giovanni (Lisbon), Il Barbiere di Siviglia and Mignon (Toulouse), Falstaff (Marseille, Festival d’Aix en Provence), La Cenerentola (Brussels, Lausanne), La Belle Hélène (Théâtre du Châtelet), Hamlet and L’Heure Espagnole (Royal Opera House, Covent Garden), Dialogues des Carmélites (Theater an der Wien). In 2003, Yann Beuron made his debut in the United States with the San Francisco Opera (Barbiere).

In recent seasons, Mr. Beuron returned to the Paris Opera (Yvonne, Princesse de Bourgogne) and to the Aix Festival (Idomeneo). He also made his debut at the Mozart Festwochen in Salzburg (Idomeneo), at the Teatro Real in Madrid (Iphigénie) and at the Netherlands Opera in Amsterdam (Iphigénie).

A frequent guest soloist on the concert podium, he has performed with the Orchestre du Capitole de Toulouse, the Orchestre de Bordeaux-Aquitaine, the Ensemble Orchestral de Paris, the Orchestre Philharmonique de Radio France and the Rotterdam Philharmonic.

Mr. Beuron has recorded for DGG-Archive, EMI France, Virgin Classics, Erato and Philips Classics. His recent recordings include the third part of Fauré’s complete series (for Timpani) and L’Enfance du Christ under Sylvain Cambreling (for Glor Classics).

In the upcoming season, Mr. Beuron will be performing at the Bayerische Staatsoper in Munich (Dialogues des Carmélites), at the Teatro Real in Madrid (Pelléas et Mélisande and La Clemenza di Tito) and at the Teatro Liceu in Barcelona (Pelléas et Mélisande).

2011 – 2012 SEASON
LAST UPDATED 15/09/2011

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Reviews

"On the other hand, Yann Beuron, with his appealing timbre and lyricism, definitely made his mark as Le Chevalier de la Force. "

Opera Critic Review, Moore Parker

"Nous savions ce que nous pouvions attendre du Pylade Yann Beuron, déjà parfait en 2006 : le revoici tel qu’en lui-même, magnifique dans ce rôle meurtrier pour l’aigu et le passage, à peine moins souple d’émission depuis que la voix s’est corsée, incarnant lui aussi avec éclat le grand style français. "

Concerto.net, Didier van Moere

"Le CD nommé Disque de l' anee 2012 sur Musicweb: Gabriel FAURÉ Mélodies Yann Beuron (tenor); Billy Eidi (piano) rec. 2009 TIMPANI 1C1162 Fauré’s mélodies are among the finest in the European treasury of songs but they are not easy to bring to life. Panzera, Bernac and Souzay were steeped in the tradition but Yann Beuron seems predestined to be their heir. His singing is as many-faceted and varied as any of his predecessors and the songs are real gems that should be heard by all lovers of art-songs. "

Michael Greenhalgh

"Le rôle de Tito n’est pas le plus gratifiant de cet opéra, il est trop bon, trop clément, il ne lute que contre lui-même. Cela ne donne pas une ligne remarquable, et malgré cela Yann Beuron fait une véritable création de ténor lyrique dont les éclats et, surtout, la facture de ses diminuendi et de ses « sons filés » sont une merveille. "

Concerto.net, Santiago Martin Bermudez

"«L’image de l’artiste vaporeux qui passe son temps à rêver est ridicule. Notre art, c’est aussi du business.»Homme de contraste, le ténor Yann Beuron est sérieux quand il parle de son répertoire, franc et direct lorsqu’il s’agit de décrire sa vie privée et professionnelle. A 43 ans, le Français s’est déjà frotté àmoult grands rôles du répertoire lyrique: d’Iphigénie en Tauride, de Gluck, à Don Giovanni, de Mozart, en passant par Otello, de Verdi. Mais encore àOrfeo, au Barbier de Séville, à Falstaff ou à Cosi fan tutte. Dimanche, en avant-première de l’Opéra de Paris, c’est sur les planches du Casino-Théâtre de Rolle qu’il donnera son récital, accompagné du pianisteMathieu Pordoy. «Quand on chante, on oublie la taille de la salle. Il n’y a pas de lieu plus prestigieux qu’un autre.Mais il peut y avoir plus de pression, et ça, ce n’est jamais terrible.» Modeste et allergique aux mondanités… «Je suis connu dans lemonde de l’art lyrique,mais j’essaie de me tenir à distance. Le star-system m’exaspère.» Adolescent, le mélomane joue du piano et sait déjà qu’il veut faire une carrière musicale. Pour réconforter ses parents, il passe son bac, s’inscrit en sociologie,maismène ses études tout en suivant le Conservatoire. Le jour où il met un pied à l’Opéra, à 18 ans, l’évidence s’impose: il sera chanteur. Vingt ans plus tard, Yann Beuron a parcouru le globe dans tous les sens. Aujourd’hui, il rêve de poser ses valises plus souvent à Paris, histoire de profiter de son fils, de sa famille et de ses amis. Le récital le lui permet. «C’est un travail à deux qui favorise le choix des thèmes et empiète moins sur la vie personnelle.» Grand amoureux du répertoire français, le soliste chantera Fauré, Poulenc et Debussy à Rolle comme à Paris. «J’ai envie de me faire le porte-parole de ce répertoire si unique et si particulier. Il y a encore tellement de choses à découvrir.» Affectionnant lamélodie, il aime se plier au genre. «Dans le récital, on est mis à nu. Il n’y a pas de costume, pas de mise en scène.» Et de souligner la finesse des compositions de Debussy: «C’est une musique qui ressemble à de la faïence.» Résister à la tentation Des moments de crise et de remise en question, Yann Beuron en a connu.Mais «la vie autour: la famille, le sport, la plongée, la montagne» a toujours ravivé la flamme. «La musique ne se nourrit pas que d’elle-même», souligne-t-il. L’homme amûri, laissant derrière lui les angoisses du début. Sa fin de carrière ne le stresse plus, il a assuré ses arrières. «Un chanteur homme atteint sa maturité entre 40 et 50 ans. A cet âge, les sportifs ont déjà dû arrêter depuis quinze ans.C’est une belle réalité de l’art lyrique.» L’équilibre, il l’a trouvé en se détachant. Il ne lit plus les critiques – «Aujourd’hui, je me fous de l’avis de Pierre, Jacques ou Jean» – et se nourrit d’émotion, citant au passage une tirade de La BelleHélène: «La beauté n’est rien sans un peu d’abandon.» S’il enseigne désormais le chant, le ténor n’a jamais cessé de prendre soin de sa voix et de la travailler avec des professeurs (dont Gary Macby, à Lausanne, pendant plusieurs années). «J’ai toujours remis en cause ce que je fais. Je ne voulais pas «faire du Beuron.» En plus, il s’est sans cesse imposé un rythme assez lent afin de pouvoirmûrir les choses. «Je n’ai pas toujours été compris dans le milieu lorsque je refusais certainespropositions. Mais, au finish, je pense que j’ai bien fait d’avoir résisté à la tentation.»"

24 Heures, Cantons, Céline Rochat

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